Le Sacerdoce: donner sa vie à Dieu, c'est la donner aux autres.

Le Sacerdoce: donner sa vie à Dieu, c'est la donner aux autres.
Je vous met cette petite vidéo qu'un ami m'a envoyé sur ce me blog, je ne sais pas qui il est, mais je l'en remercie de tout coeur, il ne peut pas savoir combien cette vidéo compte pour moi, elle m'a ému jusqu'aux tripes... Elle résume ts bien la vocation de prêtre!

J'
ai été profondément ému par cette vidéo donc, car elle me concerne directement, c'est en effet le choix que je pense faire pour ma vie future... Si vous voulez en parler avec moi, il n'y a absolument aucun problème.


E
ncore une fois, je ne sais qui m'a envoyé cette vidéo, mais je le remercie d'exister, je le remercie pour cette superbe vidéo qui m'apporte un peu de confort et un peu de réponses à un moment où j'en avais besoin.

Pour voir la vidéo, c'est ici!

Je vous salut tous avec une grande joie et vous dis à bientôt!

FSS
En UDP
VDVRVF
# Posté le lundi 26 mai 2008 16:07
Modifié le lundi 26 mai 2008 16:34

Mai 1968: la libération sexuelle ou de l'asservissement animal.

L'enterrement de l'amour
(Par Jacques de Guillebon et Falk van Gaver)


Vivre sans temps morts et jouir sans entraves. Ce slogan programmatique de Mai 68, si séduisant et si facile, est entré en application progressive depuis quarante ans: nous avons eu la contraception, l'avortement, l'amour libre, la facilitation du divorce, la diffusion du concubinage, la reconnaissance de l'homosexualité, etc., autant de "libérations" qui ont montré et montrent toujours davantage, à mesure que le processus s'accélère et entraîne tout sur son passage (selon le fameux effet "boule de neige", la dynamique de l'emballement idéologique), ses effets pervers. Misère morale, misère sociale, misère affective, misère sentimentale, misère sexuelle, misère amoureuse.


Le grand mensonge de la libération sexuelle a mené à l'aliénation sexuelle, de même que l'illusion de l'émancipation de la femme a conduit à sa chosification barbare et marchande. Du féminisme à l'étalage pornographique, le raccourci est saisissant . Du "jouir sans entraves", on est vite passé au "jouir sur commande", zappette en main. Et puisque Thanatos n'est jamais loin d'Eros, voyons où nous mène le "vivre sans temps morts": suicide, euthanasie, culture de mort. Mort, où est ton dard, où est ta victoire? Aujourd'hui, partout, dans toutes les interstices de la vie, jusqu'à l'intimité sexuelle où ce qui donne la vie est changé en ce qui cause la mort.
Mais sans doute, le désastre n'étant pas assez complet, il faut aller plus loin, toujours plus avant dans l'émancipation de l'humanité de l'oppression biologique qu'elle subit: gender studies (études de genre) à l'appui, soutenons le droit au transsexualisme, garanti par la loi et remboursé par la Sécurité sociale... Et ainsi, de nihilisme en nihilisme, parviendrons-nous à affranchir l'humanité du dernier obstacle à sa liberté: elle-même. "Au nom de rien on supprimera l'homme;
On supprimera le nom de l'homme;
Il n'y aura plus de nom;
Nous y sommes
." (Armand Robin) Un demi-siècle qui a commencé par déclarer que "la langue est fasciste" (Roland Barthes) ne peut que finir par trouver fasciste la condition humaine elle-même - cette contrainte insurmontable. Le sexualisme soixante-huitard, l'idéologie sexuelle de la société de consommation, sous ses appels à la jouissance et au plaisir, révèle sa vraie nature: un nihilisme négateur de la chair, de sa beauté propre comme de ses servitudes. Une aliénation déguisée en émancipation - une fois de plus. Une négation grimée en affirmation. De "l'esprit qui toujours nie", le oui est encore un non. Le pansexualisme contemporain est tout sauf une défense et illustration du sexe, du plaisir, du désir, de la jouissance. Il est leur réduction à un subjectivisme consumériste, à une mécanique hédoniste vouée à l'insatisfaction et à la perversion. L'érotisme spectaculaire de l'époque n'est qu'une pornographie vénale.
Voici le temps du sexe triste et du coït solitaire - plus solitaire encore à mesure qu'on multiplie les partenaires. Masse et solitude vont de pair. En toute chose, on a congédié le visage, la personne, le temps, la durée, l'attente, le don sans retour, l'engagement, la fidélité - on a cru libérer le sexe, on n'a fait que licencier l'amour. Lui préférant la fausse intensité d'expériences passagères qui sont autant d'échecs, Quantité n'a jamais remplacé qualité.


L'idéologie hédoniste et son impératif catégorique de jouissance - voire de performance -, voilà le grand tue-l'amour de notre temps. "Je jouis, donc je suis". Le nombrilisme a toujours existé, mais jamais il ne s'est autant affiché, glissant sous la ceinture qui plus est. Narcisse aujourd'hui ne mire plus son visage - mais son vit, oh qu'il est petit! Mai 68, ou l'enterrement de l'amour.
On se souvient que Léo Ferré chantait Amour anarchie. Mais on a oublié que le pouvoir libérateur de la passion ne s'exerce que s'il existe des normes à dépasser. Aujourd'hui, on cherche ces normes en vain. Tout est permis et donc rien n'est amoureusement possible. Le coeur n'a plus de raisons secrètes quand la raison s'est affectée.
Dans un monde en totale ébullition, où les hommes cherchent sans arrêt à s'oublier dans le divertissement, l'amour ne pourra se perpétuer, et avec lui l'âme humaine, que s'il redevient ce qu'il est, c'est-à-dire le fondement stable et indestructible de notre humanité. Le paradoxe est qu'il ne suffit pas pour cela que d'un mot et du courage de s'y tenir. Bernanos écrivait, il y a maintenant longtemps: "Je voudrais que la jeunesse de France fasse le serment de ne plus mentir." Ne serait-ce pas le moment, ne serait-ce pas la tâche de cette génération?



L'héritage de Mai


On n'a pas fini d'entendre parler des quarante ans de Mai 68. J'avais 5 ans. Mais j'ai le souvenir que mon père, qui avait délaissé sa Sicile natale dans un état de désolation, ne comprenait guère ce qu'il appelait une révolte de petit bourgeois. Je ne reconnais qu'un seul mérite à ce mouvement, c'est d'avoir introduit, en effet, des espaces de liberté individuelle dans une société corsetée. Avec le recul, la génération de Mai 68 fut bénie des dieux. Les leaders les plus charismatiques du mouvement de Mai 68 ont mangé la soupe capitaliste des "trente glorieuses" dans laquelle ils n'ont eu de cesse de cracher au nom d'une critique hystérique du capitalisme. Ils ont rejeté des parents qui avaient connu les privations, la guerre et la souffrance. Ils ont laissé pousser des enfants sans cadre sous prétexte de ne rien interdire et d'expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes. les porte-parole de cette génération gâtée, non contents d'avoir profité de cette miraculeuse conjonction d'avantage, terrorisent toujours les âmes. Et ceux qui ont le malheur de ne pas se conformer à ce format sont immédiatement traités de fascistes ou de réactionnaires. Et pourtant, ils devraient faire preuve de plus de modestie. D'abord, ils sont totalement trompés dans leur lecture de l'histoire, cautionnant les pires régimes politiques. Ensuite, pour la première fois dans l'histoire de notre pays, une génération a été incapable de transmettre le flambeau de la prospérité, la croyant acquise. Quelle dignité peuvent avoir les parents qui laissent des factures à leurs enfants alors qu'ils ont eux-mêmes hérité d'un véritable trésor? Car ils sont nés dans un pays riche et ils laisseront un pays en voie de sous-développement. Mais ils n'auront jamais le courage de l'admettre et ils sauront toujours trouver des boucs émissaires: c'est la faute au grand capital! Diantre, quelle trouvaille pour ces esprits pétris de dialectique et ces experts en langue de bois. Par pudeur, au lieu de célébrer dans la rue cet anniversaire pittoresque, taisez-vous enfin, cessez de donner des leçons!
Jean-Louis Caccomo.



Des dégâts immenses

On ne cesse d'entendre parler de 68 et de ses innombrables bienfaits. C'est en oublier tous ses méfaits, à commencer par les dégâts immenses qu'il a provoqué sur l'éducation nationale, avec ce refus de la transmission des connaissances, de l'autorité et de la sélection. On n'a pas fini d'en payer la facture, ou plutôt nos enfants et nos petits-enfants.
F. Michel.


Mai 68 est toujours là

Beaucoup de personnes pensent que 68 est oublié, passé par pertes et profits, que tout est rentré dans l'ordre. Quelle erreur! Si tout le monde s'est plus ou moins converti à l'économie de marché, que dire du point de vue social: l'esprit de Mai continue de régner en maître.
V. Chanet.


Cette série d'articles est parue dans le Valeurs Actuelles de la semaine du 11 au 17 avril 2008.
Mai 1968: la libération sexuelle ou de l'asservissement animal.
# Posté le vendredi 09 mai 2008 04:20
Modifié le vendredi 23 mai 2008 15:38

Faisons le point.

Faisons le point.
Après quelques altercations avec des internautes, je tiens à mettre au point certaines choses:

Je
sais que, visiblement, certains d'entre vous se sentent choqués, agressés ou rabaissés par ce que je dis. Or là n'est absolument pas mon but, premièrement, et mon intérêt deuxièmement. Comme j'aime à le demander: si vous voyez un quelconque intérêt, un quelconque profit pour mes croyances, pour mes opinions politiques ou même pour moi de parler irrespectueusement en rabaissant systématiquement les autres, je vous prie de bien vouloir me le faire connaître, car ce sera plus facile pour moi que de vous parler en vous RESPECTANT et après de me faire taxer de connard, de fasciste, d'élitiste, de pauvre con ou de prétentieux. J'ai écrit dans ma présentation de blog que "vous avez le droit de ne pas être d'accord avec moi, et c'est là votre droit le plus absolu. Je le respecte parfaitement, alors je vous demanderai que cela soit réciproque. TOUS les commentaires seront autorisés." Encore une fois, j'appuie sur ce que j'ai dit: je respecte parfaitement chacun d'entre vous ainsi que vos opinions, vous pouvez discuter de n'importe quoi, du moment que ça reste dans le domaine du correct et du respectueux. Je vous le dis avec la plus sincère honnêteté: je n'ai jamais cherché à descendre ou à ridiculiser quelqu'un par pur principe ou par pur amusement, j'ai bien mieux à faire.
C
ontrairement à ce que certains ont pu laisser entendre aussi, j'estime être quelqu'un d'ouvert d'esprit car je connais quand même peu de royalistes catholiques pratiquants qui écoutent du rock, du punk, du métal ou du hip-hop, qui ont 6 de leurs meilleurs amis qui sont socialistes ou communistes et qui habitent dans une banlieue pas forcément modèle. Ne serait-ce que le fait que je fasse un blog qui autorise tous les commentaires montre bien que je laisse chacun s'exprimer (parfois à ses risques et périls), sinon, autant ne pas faire de blog.
Je sais aussi que pour certain, je vous parait être un crétin imbu de sa personne qui croit détenir la vérité absolue. Or c'est parfaitement faux, je n'ai jamais pensé une telle sottise, et je ne le fais toujours pas, je sais parfaitement que ce que je pense, ce en quoi je crois et ce pour quoi je lutte peut être parfaitement faux ou idéaliste. D'ailleurs, si quelqu'un trouve un individu qui détient ou qui a détenu toute la véri (à part Jésus bien sûr), je vous demanderai de me communiquer son nom.
Je vous demande aussi de faire attention à ce que j'écris et à ce que je dis. Vous savez tous parfaitement qu'internet, en particulier les blogs, est sujet à quiproquos ou malentendus. Vous savez tous aussi qu'internet est le meilleur outil pour faire passer un message de manière erronée et pour induire les personnes dans l'erreur. Alors je vous demanderai à tous (en particulier aux opposants) de vous y reprendre à deux fois avant de m'insulter ou de me critiquer, car la plupart du temps, vous vous méprenez totalement sur le sens de ce que je veux dire. Mais je comprends aussi parfaitement que mes paroles puissent être ambiguës, c'est pourquoi je m'engage à être plus clair et plus concis dans mes réponses et dans mes écrits. Alors plutôt que de croire que c'est tout le temps de ma faute, que c'est continuellement moi qui ai tord, je vous demande de mettre de côté votre égo et de vous remettre un peu en question, car en effet, certains articles ou certains commentaires partent en "sucette" pour rien (Machin m'en est témoin) parce que certains peuvent mal comprendre ce que je dis.
Je vous
demanderai enfin de vous calmer avec vos jugements de valeur sur ma personne car aucun de ceux qui l'ont fait ne me connaissent réellement, aucun de ceux qui l'ont fait se sont intéressés à moi par d'autres chemins que la politique ou la religion et car aucun de ceux qui l'ont fait n'ont gardé les cochons avec moi. Critiquer c'est connaître, juger c'est comprendre. J'espère avoir été clair.

En
conclusion, à vous tous qui avez pu être offensé par mes propos, je vous présente mes plus humbles et sincères excuses car je n'ai jamais désiré me mettre à dos des gens, je pense que vous comprendrez parfaitement que j'ai d'autres choses plus lucratives et ludiques à faire.


Me
rci de votre attention, à bientôt.

P.S.: pour ceux qui trouvent que mes articles ou mes commentaires sont trop longs, je suis navré de vous dire que je ne peux pas y faire grand chose car c'est comme cela que je m'exprime, j'ai toujours beaucoup de choses à dire, ne m'en tenez pas rigueur.


In C
hristo Rege.
VDVRVF
# Posté le lundi 21 avril 2008 11:43

Jean-Paul Huchon: l'art du "gaspillage utile".

Je voudrai juste vous faire part d'un article assez accablant que j'ai lu dans Valeurs Actuelles. Cet article concerne notre président du conseil régional d'Île-de-France, le socialiste Jean-Paul Huchon. Mais jugez plutôt par vous-mêmes:

"Présidé par le socialiste Jean-Paul Huchon, le conseil régional d'Île-de-France multiplie, cette année encore, les subventions les plus farfelues en de son champ de compétence. Quelques exemples...
- 20 000 euros attribués à la Société français d'odonatologie pour la réalisation de l'inventaire des libellules en Île-de-France;
- 7 500 euros pour une thère sur "la transformation des formes d'autorité chez les Inuits du Nunavik";
- 7 500 euros pour une étude sur "l'histoire de la chevelure et de la pilosité";
- 7 500 euros pour une thèse sur "l'ascension et le déclin du mouvement spontanéiste armé en Italie (1977-1982)"
- 7 500 euros pour une thèse sur "les musiciens dans les mouvements dissidents en Tchécoslovaquie: la musique comme moyen d'expression de la contestation politique";
- 6 000 euros pour le Festival du film Images mouvementés du comité Attac Paris;
- 1 500 euros pour le soutien au "développement de l'activité de voyance"..."

Si vous vous demandez où part votre argent, et que votre municipalité est dirigé par un socialiste, ne cherchez plus très loin...

[ Je répondrai aux commentaires demain, je suis absolument mort, veuillez encore m'excuser ]

Pro Fide et Patria.
Jean-Paul Huchon: l'art du "gaspillage utile".
# Posté le jeudi 17 avril 2008 15:26
Modifié le jeudi 17 avril 2008 15:44

Navré, chers amis!

Navré, chers amis!
Je suis absolument désolé de l'inactivité de mon blog ces temps-ci, mais j'ai ma deuxième série de bacs blancs qui commence demain et s'achève mercredi. Jusqu'à ce jour, le blog sera donc en "stand by" jusqu'à ce que j'ai enfin le temps et les moyens de produire un nouvel article.

Je vous remercie en tous les cas tous pour vos visites et vos commentaires auxquels je me ferai un plaisir de répondre dès que j'en aurai le temps (et je précise que mes réponses s'adresseront à ceux qui ont laissé un commentaire et qui n'ont pas eu de réponse de ma part).

Je vous prie encore de bien vouloir m'excuser.
Je vous souhaite une bonne fin de journée et un bon week-end à tous, en espérant que le retour des beaux jours soit, cette fois-ci, durable!


FSS
En UDP
Domine Salvam Fac Regem.
# Posté le vendredi 11 avril 2008 13:16
Modifié le vendredi 11 avril 2008 13:27