Espoir et Salut de la France.

Espoir et Salut de la France.
On entend beaucoup parler de ce drapeau, on le voit aussi beaucoup, mais la majorité ne savent pas ce qu'il veut dire. Je vais donc ici, pour les partisans comme pour les opposants, entreprendre l'histoire de ce drapeau, qui n'est pas seulement un simple bout de tissu, c'est un modèle de vie.

Le
drapeau tricolore, comme vous le savez tous, est apparu vers les années 1790 pendant la révolution. Ce que vous ne savez pas en revanche, c'est la signification de ses couleurs. On dit bien souvent que le bleu est la couleur de Paris (allez comprendre ce que cela vient faire dans le drapeau national... comme s'il n'y avait que Paris en France), que le blanc est la couleur des rois, et le rouge, le sang du peuple versé à la révolution (on se demande vraiment quel sang...). Or il serait plus honnête de parler du débat sur l'origine de ces couleurs: certains historiens auraient prouvé que le bleu était la couleur du roi, le blanc était la couleur de la pureté virginale, et le rouge était la couleur de la famille de Bourbon. Car en effet, ce drapeau dont la république a fièrement repris possession, aurait peut-être été créé par un royaliste et proposé à la Convention. N'est-ce pas curieux de cacher cette face probable de l'histoire?...

Rem
ontons ensuite aux origine du Sacré Coeur. Le culte du Sacré Coeur fut initié par Sainte Marguerite-Marie Alacoque, sous le règne de Louis XIV, cette dernière ayant entrenu des "relations fréquentes" avec le Christ. En effet, Jésus est apparu plusieurs fois à cette femme, qui, dès son plus jeune âge, avait voué sa vie à Dieu et à Son Fils. Elle a dit à l'âge de 5 ans lors d'une messe: "Ô mon Dieu, je Vous consacre ma pureté et Vous fais v½u de perpétuelle chasteté". Jésus le Christ est alors apparu plusieurs fois à cette femme, lui disant notamment de communiquer l'ordre au roy de France Louis XIV de placer sur ses banières et drapeaux l'insigne de Son Coeur Sacré s'il désirait la victoire. Cela fut fait, et Louis XIV ne perdit alors que très rarement ses batailles. Le Coeur Sacré de Jésus ne disparut alors quasiment pas de la culture française, étant présent partout sur les vitraux des églises (vous pourrez en voir énormément en Vendée et en Bretagne), sur des médailles, ou sur les drapeaux. C'est lors de la période de la révolution que ces Coeurs Sacrés disparurent petit à petit (car c'est elle la responsable de la déchristianisation de la France et indirectement du monde, et ne tentez me pas de me dire que c'est une bonne chose, je pense que vous le regretteriez) et c'est lors de l'adoption du drapeau tricolore que la Vierge Marie, lors de Ses apparitions, se fut de plus en plus insistante pour placer le Sacré-Coeur sur notre drapeau.

Lors de la Première Guerre Mondiale, la totalité des poilus français ou presque portaient sur eux des Espoir et Salut de la France (mais ça on se garde bien de le dire), en effet 12 millions d'insignes, plus d'un million cinq cent mille fanions, 375 000 scapulaires et plus de 32 000 drapeaux furent créés pour la totalité du conflit.
Le
16 janvier 1917, une femme, Claire Ferchaud, envoit une lettre au président de l'époque, M. Poincaré, en décrivant l'apparition de Jésus qu'elle dit avoir eu: "[...] Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c'est par vous, Monsieur le Président, que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine.

Il
y a des siècles déjà, le Sacré-C½ur avait dit à la Bienheureuse Marguerite-Marie (elle n'était pas encore canonisée à l'époque-ndlr): « Je désire que mon C½ur soit peint sur le drapeau national, et je les rendrai victorieux de tous leurs ennemis ». Dieu semble avoir dit ces paroles pour nos temps actuels...

Mo
nsieur, voici les paroles sacrées que j'ai entendues de la bouche même de Notre Seigneur : « Va dire au chef qui gouverne la France de se rendre à la Basilique du Sacré-c½ur de Montmartre avec les rois des nations alliées. Là, solennellement, les drapeaux de chaque nation seront bénis, puis le Président devra épingler l'image de mon C½ur sur chacun des étendards présents. Ensuite, M. Poincaré et tous les rois alliés à la tête de leur pays, ordonneront officiellement que le Sacré-C½ur soit peint sur tous les drapeaux de chaque régiment français et allié. Tous les soldats devront être recouverts de cet insigne de salut. »" Voilà ce qu'elle évrivit à Raymond Poincarré. Mais cet homme n'en tint absolument pas compte: le 1er juin 1917, les préfets interdisent l'apposition de tout emblème sur le drapeau national... Les 18 et 29 juillet, au nom de la liberté de conscience et de la neutralité religieuse de l'Etat français, le gouvernement interdit la consécration des soldats au Sacré-C½ur et le port, aux armées, de fanions et étendards du Sacré-C½ur.

Le 6 août, pour couper court à la lettre envoyée par Claire Ferchaud aux généraux français, Philippe Pétain, alors Général en chef des armées, rédige une Note aux Armées dans laquelle il dit ceci: "Les militaires (officiers et hommes de troupes) qui recevront d'½uvres quelconques des fanions ou étendards revêtus d'emblèmes religieux les remettront immédiatement à leur chef de corps qui en assurera la réexpédition à l'¼uvre expéditrice.
Les géné
raux commandants les armées rappelleront aux officiers sous leurs ordres qu'ils doivent dans le service s'abstenir de tout acte à caractère confessionnel constituant une violation flagrante de la liberté de conscience de leurs hommes et de la neutralité de l'Etat français".
Rap
pelons que les événements dramatiques de 14-18 avaient été prévenus par la Vierge Marie lors des apparitions de Notre-Dame de la Salette en 1846 et de Fatima au Portugal en 1917 (il y eut à Fatima 6 apparitions en totalité, les deux dernières s'étant déroulées devant respectivement 30 000 et 50 000 personnes). A Fatima, la Vierge a (curieusement?) redit aux 3 jeunes enfants de placer le Coeur de Son Fils sur les drapeaux des nations alliées pour vaincre, et leur a demandé de prier et de réciter un chapelet par jour pour abréger la guerre, ce qu'ils firent, et vous connaissez la suite de événements. A Fatima, la Vierge confia aussi un secret aux 3 enfants (mais ça je suis sûr que vous le saviez tous ^^), dont les 2 premières parties seront dévoilées en 1942, et la troisième en 2000. Dans la deuxième partie, la Vierge avait même averti le monde contre les troubles qui allaient se dérouler en Russie, qu'elle allait être sujette à des abominations, que cela allait se répercuter partout dans le monde et que Dieu allait punir les hommes pour les offenses et les outrages qu'Il avait subit (tous les événements de ce secret se sont déroulés, je tiens à la préciser).

Dep
uis, la Vierge est apparue à l'île Bouchard à 4 enfants en 1947, demandant encore de placer le Sacré-Coeur sur le drapeau français. La Vierge Marie n'est plus réapparue en France depuis, tout comme le Christ Jésus.


Vo
ilà, j'espère que cette description historique que j'ai faite vous interpellera, j'espère que, si vous ne me croyez pas, vous irez vous renseigner à ce sujet.

Je vous souhaite à tous une très bonne fin de journée et de week-end.

A très
bientôt.
I
n Christo Rege,
Domi
ne Salvam Fac Regem.

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 11:18

Modifié le lundi 28 janvier 2008 07:11

Mettons certaines choses au clair.

"Et si le roy est fou?"

Le cas ne s'est produit qu'une fois en 800 ans de monarchie capétienne. Il s'agissait de Charles VI. Encore sa folie était-elle probablement due à un empoisonnement. La démocratie ne protège d'ailleurs pas de ce danger. Hitler est arrivé au pouvoir grâce à des élections. Paul Deschanel, Président de la IIIe République, était fou.

"Qu'est-ce qui assure que le Roi sera compétent ?"

"Ce qui importe à nous sujets, à nous gouvernés, n'est pas du tout qu'en un moment donné (qui peut être suivi de moments contraires) la souveraineté appartienne au plus digne, au meilleur, ni absolument ni relativement ; ce qui nous importe n'est pas non plus que le souverain cumule en sa personne la plus grande somme d'intelligence, de culture ou de vertu, bien que vertu, culture, intelligence, soient nécessaires et précieuses pour remplir sa dure fonction : l'important pour le royaume pour les sujets, pour nous, c'est qu'il soit étroitement attaché, fortement enchaîné, directement intéressé à la charge souveraine et plus astreint que quiconque, ASTREINT PAR POSITION, au soucis de garder et de développer les biens de cette charge, à écarter les maux dont pourraient souffrir ces grands biens. Fonctionnelle avant d'être personnelle, sa valeur véritable consistera surtout à lui faire désirer, rechercher, désigner avec le plus grand soin ces valeurs personnelles dont il a besoin lui-même pour fonctionner. Or, de fonctionnaire à fonction, quel est le lien le plus serré et l'attachement le plus fort ? Est-ce le lien qui passe et se dissout ? Ou celui qui dure jusqu'à la mort ? Est-ce un lien viager ou celui qui se lègue aux descendants héritiers, continuateurs ? Un lien que définit un bail révocable ou celui que noue fermement l'appropriation définitive ? Voilà une maison, un champ : qui le tient ? Est-ce l'homme qui l'habite pour l'avoir affermé une période de temps, ou celui qui l'habite et qui le fait valoir pour lui et pour ses descendants ? Il y a un moyen d'intéresser absolument un homme à ce qu'il fait, c'est de faire que cette action soit sa chose et soit à jamais la chose des siens. Que le bien public de l'État devienne ainsi le bien privé de son Prince, que celui-ci hérite le commandement de l'État comme il a hérité son sang, son bien mobilier et immobilier, voilà l'effet heureux qui couronne le plus naturel et le plus élégant des artifices réalistes de l'histoire : l'hymen d'une race et d'un peuple, l'identification politique d'un État et d'une Maison. Les princes différents peuvent se succéder avec cette extrême variation de qualités, caractères, destins, qui se remarque dans la ligne d'un même sang : ce qui y variera le moins, ce qui sera toujours le plus durable et le plus pareil, c'est l'intérêt porté au domaine public par celui qui en assume le profit et l'honneur comme le dommage. Sur la matière de son intérêt , comme de l'intérêt public, qui y est identique, il peut, certes, se tromper ainsi que tous les hommes, mais personne n'aura intérêt aussi profondément que lui d'abord à ne pas se tromper, ensuite à corriger l'erreur et à corriger les dommages dès qu'il aura vu ceci ou cela. Que ses facultés soient médiocres, il éprouvera un intérêt sérieux à les compléter par l'adjonction de serviteurs biens doués, l'aiguillon naturel l'y conduira, l'important pour lui étant moins de briller que de réussir d'une façon vraie, l'éclat du succès lui revenant d'ailleurs par dessus le marché !"
Charles MAURRAS

"La Monarchie, n'est-ce pas le retour des privilèges ?"

Il faut distinguer avantage et privilège. Un privilège est la contrepartie d'un service rendu à la société. C'est ainsi que le médecin a le privilège de pouvoir se garer n'importe où pour aller soigner ses patients. Privilège signalé par le Caducée posé sur son pare-brise. La noblesse avait le privilège de ne pas payer d'impôt, contrepartie de l'interdiction qui lui était faite de travailler pour se consacrer exclusivement à la défense du pays. L'avantage lui est concédé sans contrepartie. Ainsi le conducteur de TGV qui prend sa retraite à 50 ans et bénéficie de la gratuité,ainsi que toute sa famille, sur le réseau SNCF à vie, bénéficie d'avantages sans que cela soit justifié par un service ou contrainte quelconque. Le conducteur de train commence par environ deux fois le SMIC pour tout salaire, termine sa vie active par 7 000¤ environ, tout cela pour appuyer seulement sur quelques boutons. Les royalistes ne contestent pas les privilèges dès lors qu'ils ne sont pas de simples avantages injustifiés. Encore ne s'agit-il pas pour eux de revenir aux privilèges d'il y a deux cents ans, qui n'ont plus de sens aujourd'hui, mais simplement de reconnaître ceux, légitimes, qui existent déjà aujourd'hui. De même, la question de la restauration des trois classes est hors de propos. Ce système sociétaire de castes n'est plus valable à notre époque, sa valeur et son sens ont disparu au moment de la révolution française. Il est donc hors de question de revenir à ce système de division du peuple.

"La Monarchie, c'est bon pour les nobles, pas pour le peuple."

Toute l'histoire montre le contraire. Les Rois de France ont soutenu le mouvement communal, lorsque les villes se sont affranchies de l'autorité des féodaux et sont devenues libres. Lorsque Saint Louis rendait la justice sous son chêne, c'était en appel des décisions des seigneurs ayant droit de justice sur leurs terres. Le peuple n'avait pas à se plaindre des décisions royales le plus souvent. Lorsque Louis XIV créé la cour de Versaille, c'est pour neutraliser une noblesse parfois dangereuse pour l'État. Pendant la Révolution, ce sont des paysans qui se sont soulevés pour défendre le Roi (Vendéens et Chouans pour les plus connus). De même, si la monarchie faisait part d'un désintérêt singulier et fort pour le peuple, pour quelle(s) raison(s) les cahiers de doléances auraient-ils été créés? C'aurait été pour dépenser encore plus d'argent en fourniture de papier et pour encombrer les salles du palais royal? Je pense que vous connaissez la réponse. Les premiers à se préoccupper du sort du prolétariat ont été des royalistes (Albert de Mun, La Tour du Pin) et le prétendant lui-même, le Comte de Chambord. Aujourd'hui encore les militants royalistes sont de tous les milieux sociaux.

"Voulez-vous le retour de la noblesse ?"

Toute société, tout régime politique génère une élite. Même le communisme soviétique, alors qu'il prétendait instaurer une société sans classe, possédait une classe supérieure, la nomenklatura, ou "apparatchiks". Et cela était valable pour tout régime communiste du XXe siècle. Mais la noblesse, dira-t-on, est héréditaire. Qu'il y ait une élite, soit, mais il semble injuste qu'elle soit héréditaire. Pourtant, nous ne sommes pas choqués de voir la richesse s'hériter. Les élites intellectuelles et politiques aussi se transmettent héréditairement. Il y a plus d'enfants d'énarques à l'ENA que de toute autre catégorie sociale. Nous connaissons des dynasties d'hommes politiques (Debré, Poniatowski, Bush). Cela est vrai de toutes les catégories sociales. Les enfants de médecins sont plus souvent médecins, de même pour les enfants de paysans, etc. Cela se comprend puisque dans la famille les parents transmettent leur savoir et leurs valeurs aux enfants. Il n'en n'est pas autrement dans la noblesse. L'hérédité est un phénomène social qu'il est vain de vouloir combattre. Il faut simplement l'ordonner au bien commun et empêcher que les catégories sociales ne se transforment en castes en restant ouvertes. Les royalistes ne veulent pas autre chose. La véritable noblesse ne se manifeste d'ailleurs pas par un nom, une chevalière ou un statut social. C'est un état d'esprit, une valeure spirituelle et morale qui distinguent les gens "normaux" de l'élite intellectuelle (entendez par là l'intelligence de la vie). On ne nait pas Noble, on le devient si on l'est. En clair, on ne nait pas Noble par son sang ou ses racines, ni même par sa fortune, mais on le devient si l'on est noble de coeur et d'esprit.

"Êtes-vous pour une monarchie absolue ?"

"Pour la plupart des hommes du XIXème siècle et aujourd'hui encore absolutisme est synonyme de despotisme, de pouvoir capricieux et illimité. C'est absolument inexact : pouvoir absolu signifie exactement pouvoir indépendant ; la monarchie française était absolue dès lors qu'elle ne dépendait d'aucune autre autorité, ni impériale, ni parlementaire, ni populaire : elle n'en était pas moins limitée, tempérée par une foule d'institutions sociales et politiques héréditaires ou corporatives, dont les pouvoirs propres l'empêchait de sortir de son domaine et de sa fonction. Son droit confinait à une multitude de droits qui la soutenaient et l'équilibraient. L'ancienne France était "hérissée de liberté"."
Charles MAURRAS

On peut ajouter que les édits royaux autrefois étaient soumis au consentement des parlements de Province. On a vu, en revanche, ce que l'adoption du CPE par l'article 49-3 a provoqué et beaucoup de juristes et d'historiens, royalistes ou non, s'accordent à dire que Louis XIV avait moins de pouvoir que M. Jacques Chirac.

"Mais cela signifirait un retour du droit divin, donc l'imposition de la religion catholique!"

Absolument pas. Une monarchie de droit divin est une monarchie où le pouvoir, ou plutôt le roy, se repose et s'aide des principes, des dogmes et des doctrines de l'Eglise catholique. "Aujourd'hui devant Dieu et devant le peuple, je me remets entre les mains du Seigneur, qu'Il m'aide et me guide sur ma route à être juste, droit et serein. Je prends aujourd'hui cet engagement, et ce sera moi et moi seul qui serai responsable de mes actes devant Dieu, je serai jugé seul pour ce que j'ai fait, j'en prends ici-même la ferme responsabilité." voilà ce que signifie monarchie de droit divin. L'idée d'instaurer une religion unique et forte dans tout le royaume irait à l'encontre de la liberté d'expression et d'opinion du peuple, il ne s'agit donc pas de cela, chacun demeure toujours libre de ses actes et de ses pensées. C'est une suggestion de vie, non une imposition. C'est juste le retour légitime et de droit d'une morale chrétienne catholique en France ("France, fille aînée de l'Eglise, qu'as-tu fait des promesses de ton baptême?..."), le pouvoir d'un roy ne pouvant se trouver valide que devant Dieu, comme le disait Jean Raspail à juste titre: "Pas de Dieu, pas de Roi."
Mettons certaines choses au clair.

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 14:26

Modifié le lundi 28 janvier 2008 13:38

Marche pour la vie 2008.

Marche pour la vie 2008.
Comme je vous en ai déjà parlé, la Marche Pour la Vie s'est déroulée dimanche dernier de 14.00 à 17.05 environ. Et elle a rassemblé 20 000 personnes (selon les organisateurs, qui n'ont jamais vu une telle fréquentation pour cette marche). Voilà ce que la république censure.
Pas une seule ligne dans les journaux écrits, et ne parlons pas des journaux télévisés... Les deux seules radios à en avoir parlé sont Radio Notre-Dame et Radio Courtoisie. Deux radios de très bonne qualité, mais malheureusement, elles ne comptent (du moins pour l'une) que peu d'auditeurs. Le seul article publié sur cette marche importante, représentante d'une grande partie de la France, a été dans Métro, seulement pour signaler que Bruno Gollnisch était présent à cette manifestation. ET ALORS??? Personnellement, même si Besancenot avait été là (grand bien lui fasse), cela m'aurait fait ni chaud ni froid. Tant mieux, mais je me fiche complètement de savoir qui y va, s'ils y vont, c'est qu'ils ont un minimum d'éthique et de respect de la vie. C'est qu'ils ont un minimum d'intelligence de la vie. C'est qu'ils ont un minimum d'intelligence tout court.

Je vous mets ci-dessous l'interview de Bruno Gollnisch faite par un manifestant. Ecoutez bien tout ce qu'il dit, c'est des plus intrcutifs, après, vous êtes d'accord ou non, le principal est de savoir ce qu'il s'est passé.
Je vous invite aussi à regarder, si vous en avez le loisir, les différentes vidéos sur Dailymotion, et vous verrez l'ampleur de l'événement.

Ici.

VDVRVF
In Christo rege.

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 12:12

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 12:57

Chant de Monsieur Henri.

Refrain: Vendéens!
Marchons au feu sans effroi
Mourons pour Dieu, pour le roi.
Marchons au feu sans effroi, vive le roi
Vive Dieu, vive Dieu, vive le roi.

Sous l'effort de la tempête,
Quand tous ont courbé le front, (bis)
Seuls debout dressant la tête,
Je vous vois fiers compagnons.

En partant pour la croisade,
J'avais dit, moi faible enfant: (bis)
Je serai leur camarade
Vous m'avez fait commandant.

S'il était là mon vieux père,
Lui saurait vous commander. (bis)
Le Ciel m'enverra, j'espère
Son ombre pour me guider.

Si je fonce à la bataille,
Suivez mon panache blanc, (bis)
Si j'ai peur de la mitraille,
Sabrez votre chef tremblant.

Si le plomb d'un vil rebelle
Frappe un jour mon front meurtri, (bis)
Amis qu'une main fidèle
Venge le trépas d'Henri.

Pour écouter le chant, c'est ici!
Chant de Monsieur Henri.

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 09:05

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 13:29

A nouveau, nous demandons la réparation.

Encore une vidéo, très bien faite, et très juste, j'espère que vous saurez la regarder avec un oeille intelligent. J'espère que vous verrez un jour aussi à quel point la république n'est pas ce qu'elle prétend être.

Voici ce qui se déroula au moment de sa mort:
Les bourreaux voulurent dépouiller Louis XVI de ses habits. Il les repoussa fièrement, se déshabilla lui-même et défit le col de sa chemise. Ils voulurent lui lier les mains. Cette dernière humiliation le révolta :

« Que prétendez-vous ? », demanda-t-il.
« Vous lier », lui fut-il répondu.

Louis XVI reprit :

« Me lier? Non, je n'y consentirai jamais. Faites ce qui vous est commandé, mais vous ne me lierez pas; renoncez à ce projet. »
« Avec un mouchoir, Sire » demanda le bourreau Sanson avec respect, montrant un morceau de soie.

Louis XVI, qui n'avait plus été appelé « Sire » depuis bien longtemps, accusa le coup. Il hésitait quand il se tourna vers son confesseur. Les bourreaux allaient l'empoigner quand l'abbé Henri Edgeworth de Firmont lui dit :

« Sire, dans ce nouvel outrage je ne vois qu'un dernier trait de ressemblance entre Votre Majesté et le Dieu qui va être votre récompense. »

Louis XVI leva les yeux au ciel :

« Assurément, dit-il, il ne faut rien de moins que son exemple pour que je me soumette à un tel affront. »

Et se tournant vers les bourreaux :

« Faites ce que vous voudrez ; je boirai le calice jusqu'à la lie. »

Il se laissa dès lors lier les mains et couper les cheveux. S'appuyant sur l'abbé Henri Edgeworth de Firmont il monta calmement les marches qui conduisaient à l'échafaud. L'abbé Henri Edgeworth de Firmont craignait que le courage commençât à lui manquer, et il ajouta, ému :

« Fils de Saint Louis, montez au Ciel ! »

Mais, parvenu au pied de la guillotine, Louis XVI, placide, considéra un instant les instruments de son supplice et demanda si les tambours s'arrêteraient de battre. Il s'avança pour dire:
« Je meurs innocent des crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez verser ne retombera pas sur la France ».

Il voulut poursuivre mais les tambours couvrirent ses dernières paroles. On cria aux bourreaux de faire leur office. Le roi déchu redevint silencieux, et n'opposa plus aucune résistance à l'exécution.

Il fut guillotiné le 21 janvier 1793 à Paris, place de la Révolution (actuelle place de la Concorde). Le couperet siffla à 10 heures 22, sous les yeux de cinq ministres du conseil exécutif provisoire et de quelques autres personnes, invitées par le ministre de la Marine dans son bureau, pour assister à l'exécution.

N'oublions pas non plus la profanation des tombeaux royaux de Saint Denis, qui furent tous outragés et vidés, chacun des corps s'y trouvant ont été jetés dans une fausse commune, les bijoux et les trésors usurpés, ainsi que les tombeaux totalement sacagés.
Voilà le vrai visage de la révolution. Puisse Dieu leur pardonner leurs actes audieux...

Amis de la Résistance, bonsoir.
In Christo Rege.
VDVRVF.

# Posté le mardi 22 janvier 2008 16:09