Que la Vérité soit enfin dite.

Voici dans quelle déchéance, dans quelle abomination la république s'est faite. Voici sur quoi ce tissu de mensonges s'est batti. Voici une infime partie de la vérité historique que l'on veut cacher aux français.

La France s'est faite avec les roys, elle se défait sans eux.
Régime sans légitimité, créé par le sang et l'infâmie, que fais-tu encore à terroriser les mémoires? Que fais-tu encore à te dissimuler derrière tes apparats? Que fais-tu encore là, présent aujourd'hui? Que fais-tu de ton glorieux passé, plongé dans les abymes de l'oubli? Que fais-tu à berner encore ce peuple qui te prêta aveuglement allégence sans même savoir où il allait? Que fais-tu pour retrouver ta dignité, ton honneur depuis longtemps maintenant baffoués? Que fais-tu pour rendre la vérité à ceux qui la demandent? Que fais-tu pour ceux qui ont soif de la justice et de la vérité? Sombre ignominie...
La France est née de la couronne. La république est née de la guillotine. Ne l'oubliez jamais.

Pro Fide et Patria.

# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:52

Modifié le mardi 22 janvier 2008 16:36

Les Partisans Blancs.

Les Partisans Blancs.
Un hommage à la grande Russie impériale, déchue par des sanguinaires, assassinée par des monstres, et dont les partisans ont combattu vaillament, à l'image de nos chouans ou autres vendéens. Pour écouter le chant, c'est ici!


Dans le froid et la famine,
Par les villes et par les champs,
A l'appel de Denikine
Marchaient les partisans blancs.

Sabrant les troupes bolchéviques
Et ralliant les Atamans,
Dans leurs campagnes épiques
Ils traquaient Trotsky tremblant.

C'est pour la sainte Russie,
Pour la vieille tradition,
Pour la gloire et la patrie,
Que luttaient ces bataillons.

Souffle le vent, sifflent les balles
Gronde le son de nos canons
Parmi les morts, les rafales
Se tiennent les bataillons.

Se tien' debout dans la tempête
Germe d'ordre au sein du chaos
Camarades, levez la tête
Avant d'monter à l'assaut.

Votre gloire est immortelle,
Volontaires et officiers blancs,
Et votre agonie cruelle,
La honte de l'Occident.

# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:14

Monsieur de Charette.

Refrain: Prends ton fusil, Grégoire
Prends ta gourde pour boire
Prends ta Vierge d'ivoire
Nos messieurs sont partis
Pour chasser la pardrix.

Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Ancenis: (bis)
"Mes amis, le roi va ramener la fleur de lys."

Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Louroux: (bis)
"Mes bijoux, pour mieux tirer, mettez-vous à genoux."

Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Montfort: (bis)
"Frappez fort, le drapeau blanc défend contre la mort."

Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Clisson: (bis)
"Le canon fait mieux danser que le son du violon."

Monsieur d'Charette a dit à ceux d'Challans: (bis)
"Mes enfants, ralliez-vous à mon panache blanc."

Monsieur d'Charette a dit à tout Français: (bis)
"Dieu promet que la France ne périra jamais."

Monsieur d'Charette a mis sa plume au vent (bis)
"En avant, on parlera longtemps des vieux chouans."

Prends ton fusil, Grégoire
Prends ta gourde pour boire
Prends ta Vierge d'ivoire
Nos messieurs sont partis
Pour aller à Paris.
Monsieur de Charette.

# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:00

Les Visiteurs.

Je sais, pour un royaliste, ça fait un peu stéréotypé, mais on ne peut pas passer à côté d'un chef d'oeuvre du 7e art en matière de comédie, surtout quand il traite de noblesse et de royauté ^^.

Le very best of du tome I, du pur génie.

J'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à regarder ce best of.

In Christo rege.

# Posté le lundi 21 janvier 2008 14:05

Biographie: Louis Marie de Lescure.

Biographie: Louis Marie de Lescure.
Louis-Marie de Salgues, marquis de Lescure, est né à Versailles le 13 octobre 1766. Il naquit de Marie-Louis-Joseph de Lescure et de Jeanne de Durfort de Givrac. La famille de Lescure est originaire de l'Albigeois, où l'on voyait encore avant la Révolution française son château sur les bords du Tarn.

Au commencement du XVIIIe siècle un abbé de Lescure, évêque de Luçon, attira près de lui son neveu, qui épousa mademoiselle de Surgères ; le fils de celui-ci se maria aussi en Poitou et fut tué à la bataille de Plaisance, étant encore fort jeune. Son fils, père de l'illustre chef de la Vendée mourut en 1784 ; c'était un homme fort dissipé, qui laissa sa fortune en grand désordre (il avait dilapidé toute sa fortune au jeu).
Issu d'une famille désargentée, Louis Marie de Lescure réussit toutefois un beau mariage en épousant en 1791 sa cousine Victoire de Donnissan. Il était le cousin de Henri du Vergier de La Rochejacquelein, autre héros de la Guerre de Vendée.
Il fut élève de l'École militaire. En entrant dans le monde à l'âge de seize ans, il y parut bien différent de ce qu'étaient alors les jeunes gens de son rang et de son état. Il était gauche, timide et taciturne ; il vivait, pour ainsi dire, isolé au milieu d'une société brillante, frivole et animée : sa piété était grande et presque austère, sans nulle ostentation ; ce qui était le contraire de la mode de ce temps-là, aussi le mérite de son caractère et l'étendue de son savoir étaient-ils fort méconnus. On le trouvait bizarre et sauvage, ses manières et jusqu'à sa toilette le faisaient taxer d'une singularité qu'on lui pardonnait cependant à cause de son inaltérable douceur et de la bienveillance qu'il mettait dans toutes ses relations; seulement on regrettait qu'un homme de sa naissance et dans sa position, fait, comme on disait alors, pour aller a tout, s'écartât de la route qui menait au succès.
Il obtint, peu de temps avant la Révolution française, une compagnie de cavalerie dans le régiment de Royal-Piémont.

Aux débuts de la Révolution, ce jeune officier, au goût très prononcé pour les études, parlant trois langues et d'une très grande culture, n'est pas tout à fait hostile aux idées nouvelles.
Déjà, à cette époque, l'émigration avait commencé. M. de Lescure et beaucoup de gentilshommes du bas-Poitou ne trouvaient pas à propos de suivre cet exemple. Cependant, après la fuite manquée de Varennes, sa fidélité à la famille royale lui fait craindre une arrestation et il emigre, pour une courte durée, en juin 1791. A son retour, il fut l'un des impuissants défenseurs de Louis XVI aux Tuileries, lors de la Journée du 10 août 1792. Il se retire alors dans son château de Clisson commune de Boismé (79), en Poitou. Là, il accueille nombre de ses parents et amis qui fuient Paris et la Terreur.

Bientôt les paysans du Poitou, déjà blessés dans leur opinion religieuse, inquiets de voir la persécution qu'éprouvaient les grands propriétaires, se trouvèrent atteints à leur tour par un recrutement de trois cent mille hommes. Ils ne voulurent point obéir et se révoltèrent ; leur première pensée fut de prendre pour chefs leurs seigneurs : les paysans des environs de Châtillon vinrent à Clisson, chez M. de Lescure, chercher M. de la Rochejaquelein, son cousin, qui avait ses propriétés dans une de leurs paroisses.
Il n'hésita point sur le parti qu'il devait prendre, et M. de Lescure l'y encouragea. M. de la Rochejaquelein se rendit vers Châtillon ; mais les paysans des environs de Clisson ayant commencé par se soumettre, M. de Lescure, qui ne pouvait s'éloigner du canton où son influence devait être utile, resta exposé aux poursuites des autorités républicaines : il fut, avec toute sa famille, emmené en prison à Bressuire. Quoiqu'il fût vénéré des habitants de cette bourgade, et que les principaux d'entre eux n'eussent d'autre désir que de le sauver, ce fut presque par miracle qu'il échappa aux violences des soldats accourus en hâte pour combattre les insurgés. Au bout de quelques jours il fut délivré par l'armée vendéenne qui s'empara de Bressuire. Dès lors il fut compté parmi les premiers chefs de cette armée, à laquelle se joignirent les paysans de son canton. Il prit la part la plus active aux travaux et aux dangers de cette vaste insurrection.

Lorsque le triomphe de la Révolution fut décidé, il alla organiser la première insurrection vendéenne. Dès le début du soulèvement de la Vendée, et à la demande de ses paysans, il se met à la tête de l'insurrection.
Dès les premiers jours il étonna les Vendéens par son intrépidité, en se précipitant le premier, et seul, sur un pont barricadé et gardé par les troupes républicaines devant Thouars (25 mai 1793). A Fontenay (16 mai 1793), il entra aussi dans la ville sans que personne osât d'abord le suivre, tant il était pressé d'aller délivrer des prisonniers vendéens qui y étaient enfermés. A Saumur dont il s'empare, il fut blessé ; enfin, en toute affaire ; nul ne fut plus empressé et plus dévoué que lui. Au combat de Torfou, qui fut le dernier succès des Vendéens sur la rive gauche de la Loire, et où leurs efforts héroïques parvinrent à repousser pour quelques jours les troupes aguerries du général Kléber, on vit M. de Lescure mettre pied à terre et crier aux paysans découragés : «Y-a-t-il quatre cents hommes assez braves pour venir périr avec moi? - Oui, monsieur le marquis !» répondirent les gens de la paroisse des Echaubrognes ; et, à leur tête, il se maintint pendant deux heures. Après l'attaque infructueuse de Nantes (29 juin 1793) qui marque un tournant dans la guerre de Vendée, il s'installe à Bussières où il tente en vain de rassembler les troupes dispersées de l'Armée catholique et royale.

Chassé de son quartier général par le général François-Joseph Westermann, il prend sa revanche à Tiffauges. Blessé grièvement, atteint d'une balle à la tête, au combat de La Tremblaye, il est porté agonisant par ses hommes, tout au long de la retraite de l'armée vendéenne après le désastre de la bataille de Cholet (la Virée de Galerne), emmenant avec elle une population éplorée et fugitive.
M. de Lescure, dont la blessure laissait quelque espérance, aida encore de ses conseils et de sa constance ses compagnons. Il contribua à faire nommer M. de la Rochejaquelein chef de l'armée. Après le passage de la Loire, il suivit la marche pénible des Vendéens à travers l'Anjou et la Bretagne. Les soins touchants de sa femme et les hommages de l'armée ne pouvaient empêcher l'effet de tant de douleurs accablantes qui venaient à chaque instant envenimer sa blessure.
Il faut lire, dans les Mémoires de sa veuve, la peinture déchirante de cette lente agonie, de cette mort. Celui qu'on appelait le "Saint du Poitou" mourut le 4 novembre 1793 dans la voiture dans laquelle on le transportait, au lieu-dit Les Besnardières près de La Pellerine sur la route entre Ernée et Fougères, après un long et douloureux calvaire. Son beau-père, le général de Donissan, le fit enterrer dans un lieu qui est resté inconnu. Ce fut sans doute afin d'épargner à son cadavre les outrages dont celui de Bonchamps avait été l'objet.

Sa veuve, qui l'avait suivi dans la Vendée, acquit plus tard une grande célébrité, sous le nom de Madame de La Rochejacquelein. Cette femme a connu l'exil jusqu'en 1816. Elle a publié ses Mémoires au commencement de la Restauration.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:16