Biographie: Jacques Cathelineau.

Biographie: Jacques Cathelineau.
Né au Pin-en-Mauges dans le départment du Maine-et-Loire, il exerçait la profession de colporteur, lors du déclenchement de la révolte en Vendée. Il était aussi sacristain de sa paroisse. Très pieux, il fut surnommé "Saint de l'Anjou", tellement son investissement était grand dans cette fonction. Jacques Cathelineau est entraîné dans l'insurrection par son curé l'abbé Cantiteau. C'est poussé par ce prêtre militant que Jacques Cathelineau qui avait alors trente-cinq ans, qui était père de famille et, par conséquent exempté de la levée proclamée par la Convention prit les armes.

Le 10 mars 1793, des jeunes gens du district de Saint-Florent-le-Vieil rassemblés pour tirer au sort, se soulevèrent contre l'autorité, battirent et dispersèrent la force armée, puis retournèrent tranquillement chez eux. Calhelineau, instruit de ces événements, abandonne sa chaumière, rassemble ses voisins et leur persuade que le seul moyen de se soustraire au châtiment qui les attend est de prendre ouvertement les armes et de chasser les républicains. Le 12 mars, il prit l'initiative de réunir tous les hommes valides de son village pour affronter les républicains. Vingt-sept jeunes gens le suivent, s'arment à la hâte de tous les instruments qui leur tombent sous la main, et marchent sur Jallais, en sonnant le tocsin et en recrutant, une foule de paysans qu'entraîne la voix de Cathelineau.
Arrivé devant Jallais le 13 mars, défendu par 80 républicains et une pièce de canon, il s'empare du poste et enlève la pièce. Bientôt Chemillé le 14 mars est aussi emporté après une vive résistance: cet exploit exalte toutes les têtes, de nombreux renforts viennent encore accroître la troupe de Cathelineau.
Dès le 14 mars, il compte déjà 3 000 hommes sous les armes, et avec l'aide de Stofflet il se présente devant Cholet où il est encore vainqueur. C'est alors que l'importance toujours croissante de la révolte décida les Vendéens à choisir pour chefs Bonchamps et d'Elbée.

Cathelineau conserva sous ces chefs un rang important et une immense influence sur les paysans, et il combattit avec sa bravoure ordinaire à Vihiers, Chalonnes. La campagne fut alors interrompue, les insurgés rentrant chez eux pour célébrer les fêtes de Pâques.
Le 9 avril, ses bandes étaient de nouveau sous les armes, mais il dut évacuer Chemillé et se retirer jusqu'à Tiffauges. Avec trois mille hommes, il se joint à Nicolas Stofflet, prend avec lui Cholet, Vihiers et Chalonnes. Il s'empara de Beaupréau le 23 avril et de Thouars le 5 mai.

Ayant repoussé à La Châtaigneraie le 14 mai le général Alexis Chalbos, il fut battu à Fontenay le 16 mai et prit sa revanche en occupant Montreuil-Bellay et Saumur le 9 juin 1793.
Après la prise de cette dernière ville, l'insurrection avait pris un tel degré d'importance que les chefs royalistes crurent devoir, pour assurer l'accord dans leurs opérations, confier le commandement à un seul. Très aimé des troupes, il fut proclamé par Louis Marie de Lescure et Maurice-Louis-Joseph Gigot d'Elbée généralissime de l'Armée catholique et royale par l'assemblée des chefs vendéens le 12 juin 1793, une façon peut-être de flatter les masses paysannes qui constituaient l'essentiel de l'armée en mettant un de leurs représentants à leur tête.

Après avoir pris Angers sans difficulté le 23 juin, l'Armée catholique et royale fut menée à l'attaque de Nantes, le 29 juin. Le nouveau généralissime se présenta, devant la ville de Nantes, à la tête de 40 000 hommes, tandis que Charette devait le seconder avec 10 000 insurgés du Pays de Retz et du bas-Poitou. Mais cette expédition était mal combinée, elle vint échouer contre les efforts des habitants et d'une garnison de 12 000 hommes. Le 29, Jacques Cathelineau, qui attaquait la porte de Rennes, pénétra jusqu'à la place Viarme où un coup de feu, tiré d'une fenêtre, le blessa mortellement. Voyant leur chef grièvement frappé, les Vendéens reculèrent et furent défaits.
Transporté mourant à Saint-Florent-le-Vieil, il y mourut de ses blessures le 14 juillet 1793. Sa dépouille gît en la chapelle Saint-Charles à Saint-Florent-Le-Vieil (Maine-et-Loire).
Son fils, Jacques-Joseph de Cathelineau fut annobli à la Restauration.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 13:37

La république est morte, Vive le Roy!

Pour les 215 ans de sa mort, une messe sera donnée dans les plus grandes villes de France, notamment à Paris à 10.00 à la Chapelle Expiatoire, dans le 8e, personnellement j'y serai avec quelques uns de mes amis, à vous de voir si dans votre ville ou aux alentours est organisé quelque chose.

Sa mort ne remonte pas au 20 janvier 1793, mais au 21 janvier 1793 à 10.21, mais comme le 21 tombe un lundi, par question de pratique, la célébration se fera le dimanche ET le lundi. Pour ceux qui le veulent est aussi organisée une célébration Place de la Concorde à Paris, en lieu et place de l'assassinat de feu notre glorieux Roy Louis XVI le lundi 21 janvier à 10.00 précise.

J'espère que, même si vous n'êtes pas croyants, vous aurez une petite pensée pour lui, qui a souffert injustement et a été lâchement décapité par une minorité politique non représentante du peuple (le peuple ne voulait absolument pas cette exécution). Sachez que même son cousin, Louis Philippe II, duc d'Orléans, faussement et honteusement appelé Egalité, a voté sa mort. Si vous le souhaitez, je pourrai vous donner quelques explications sur la révolution française, sur son VRAI départ et sur ces conséquences directes et indirectes. Je ferai des articles notamment sur les Guerres de Vendées et sur les leaders de l'Armée Catholique et Royale.

Bonne nuit et bon week-end.

Pro Fide et Patria.
La république est morte, Vive le Roy!

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 18:16

Une petite pub.

Une petite pub.
Un événement chaque année, mais pourtant, les médias n'en parlent pas... L'emprise d'un certain bord politique est assez forte dans les médias... Et c'est fort regrettable.

Allez-y tous autant que vous êtes, je pense que ça ne vous fera pas de mal, et ça en aidera beaucoup!

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 18:04

Les Bleus sont là.

Les bleus sont là, le canon gronde
Dites les gars, avez-vous peur?
Nous n'avons qu'une peur au monde
C'est d'offenser Notre-Seigneur.

Vos corps seront jetés à l'onde
Vos noms voués au déshonneur.
Nous n'avons qu'un honneur au monde
C'est l'honneur de Notre-Seigneur.

Les bleus chez vous dans la ronde
Boiront le sang de votre coeur.
Nous n'avons qu'un espoir au monde
C'est le coeur de Notre-Seigneur.

Allez les gars, le canon gronde
Partez les gars, soyez vainqueurs.
Nous n'avons qu'une gloire au monde
C'est la victoire du Seigneur.

La France attend qui la délivre,
Et cherche à qui donner sa foi.
Nous n'avons qu'une raison de vivre,
C'est le retour de notre Roi.

Allons les gars pour notre terre,
Tels nos aïeux pour notre foi,
Reprenons le vieux cri de guerre;
Vive Dieu, la France et le Roi.

Pour écouter le chant, c'est par ici!
Les Bleus sont là.

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 18:01

Modifié le mardi 22 janvier 2008 15:20

Critique de l'anarchie et du communisme.

Critique de l'anarchie et du communisme.
Comme premier véritable article polémique, je commencerai par une critique de l'anarchie et du communisme. Beaucoup reconnaitront là ma personnalité, toujours la même qu'avant, mais je parlerai ici, comme j'en ai maintenant l'habitude, de manière respectueuse des avis de mes opposants et de manière explicite, parfois piquante et irritante, mais voulue, et non injurieuse. Encore une fois, je respecte parfaitement ceux et celles qui adoptent ces systèmes politiques, ainsi que leur avis, mais ce n'est pas forcément pour autant que j'approuve et comprends ces choix.
Je m'efforcerai d'être le plus vrai et le plus juste possible dans mes dires, que ce soit au niveau historique ou au niveau humain. C'est pourquoi je vous demanderai, si vous souhaitez laisser un commentaire, de faire de même.


Je commencerai par l'anarchie, qui est, pour moi, une totale aberration. En tout premier lieu, je tiens à souligner le fait que l'homme soit un « animal politique » selon les termes d'un très grand : Aristote. D'après les propos d'Alain, il nous « faut penser à la politique ; si nous n'y pensons pas assez, nous serons cruellement punis. » De là donc, l'homme, par essence, a besoin de la politique, a besoin d'avoir quelqu'un au-dessus de lui pour pouvoir l'aider dans sa vie, le guider, voire lui dicter le comportement approprié. Depuis la préhistoire, l'homme se subalterne à d'autres qui peuvent mieux l'éclairer dans ses besoins, ses choix et ses actes. Or l'anarchie, ou plutôt l'anomie, est (par son origine étymologique) l'absence d'autorité, l'absence de ce qui est premier, et, par extension, l'absence de politique. L'anomie se caractérise donc comme une disparition totale de tout système politique. Ce qui serait, pour l'humanité, un véritable désastre, une implosion, une autodestruction inéluctable et irréversible. Pourquoi cela ? Tout simplement parce que si une société, quelle qu'elle soit, est lâchée en liberté totale, ou plutôt en liberté excessive, cette société disparaitrait d'elle-même pour laisser place à un immense attroupement désordonné d'hommes, et les hommes la constituant seraient comme des électrons libres dans un élément conducteur : ils bougeraient en tous sens et se heurteraient sans cesse. Or nous savons tous que « la liberté de chacun s'arrête là où celle de l'autre commence. » Et l'anomie nous prive, de par son essence même, de toute liberté. En effet, si chacun est libre de faire ce qu'il désire, et connaissant tous les vices et les travers des hommes, chacun est libre de faire ce qu'il désire au dépend de son prochain. C'est donc un empiètement sur la liberté de l'autre, et par là donc, une suppression de notre respect envers autrui et de notre liberté propre. L'anomie est donc totalement utopiste, et ne vaudrait que dans le cadre d'une humanité sans défaut et sans vice, en particulier sans le vice de l'égoïsme. J'insisterai aussi sur l'abomination des anarchistes contemporains eux-mêmes. En effet, si l'on tape « anarchie » sur internet, on tombera forcément sur ce slogan : « Ni Dieu, ni maître » (et encore, la majuscule au mot « Dieu » n'est pas de rigueur). Les philosophes de l'anarchie, comme Clastres ou Proudhon, suggéraient ce slogan, c'était là le résumé extrême de leur doctrine, puisque croire en Dieu ou avoir un maître est l'opposé de l'idéologie anarchiste. Cependant, il est de bon ton de pointer du doigt les exactions des « descendants » de ces philosophes : en effet, ce slogan n'est plus une suggestion, mais est devenu une imposition. L'anomie devient dictature puisqu'on nous impose un modèle de pensée qui n'est pas forcément le nôtre. De là donc est venu le sens si péjoratif du mot « anarchie » qui signifie plus « chaos » que « liberté ». La liberté est une conquête que l'on doit mener, elle ne s'achèvera d'ailleurs qu'à notre mort. La liberté absolue n'existe pas de notre vivant terrestre. La liberté ne doit pas être une imposition, ou même, ne doit pas devenir une liberté égoïste, basée sur le bien de sa propre personne et sur un je-m'en-foutisme outrancier de l'autre. L'anomie ne sera donc jamais possible sur Terre, et si, par malheur, l'Homme y sombre, cela signifiera une disparition de l'espèce humaine.


Pour ce qui est maintenant du communisme, je tiens tout d'abord à rappeler quelques faits historiques : le communisme, c'est près de 160 millions de morts jusqu'à aujourd'hui (et ce nombre ne fait qu'augmenter), c'est entre 50 et 80 millions de morts par le stalinisme, c'est entre 40 et 60 millions de morts par le régime soviétique après le stalinisme, c'est entre 10 et 40 millions de morts par les différents régimes instaurés partout sur la planète (Cambodge et ses Khmers rouges, Viêtnam, Corée du Nord, Cuba, Birmanie etc...), et c'est environ 15 à 20 millions de morts par le régime maoïste, et j'en oubli beaucoup. Les exactions des régimes communistes sont nombreuses à travers le monde : Printemps de Prague en ex-Tchéquoslovaquie, révolution intellectuelle en Chine, blocus de Berlin ou mur de Berlin en ex-RDA, envahissement de l'Afghanistan ou encore guerre en Tchétchénie par l'URSS, génocide cambodgien par les Khmers rouges (ou révolution intellectuelle cambodgienne), crise de Cuba par l'URSS, guerre de Corée par la Corée du Nord, la Chine et l'URSS, écrasement des oppositions en Birmanie par la junte, coups d'Etats ou autres putsch manqués en Colombie par les Farcs, répressions à Budapest par l'URSS, répression de l'opposition en Pologne par l'URSS et le parti communiste polonais, précarité jamais égalée pour un pays d'Europe en Roumanie par Ceauçescu, l'asservissement des peuples et le développement inégalable de camps de concentration dans tous les pays contrôlés par le parti de la Première Internationale. Bref, le communisme, à lui seul, bat tous les systèmes politiques réunis pour le nombre de ses morts et de ses méfaits. Cependant, pourquoi cette idéologie a-t-elle autant de succès, n'est remise en cause par aucun homme politique, et agit de manière aussi atroce ? Tout simplement parce que les hommes politiques, et les peuples en général, se laissent berner et bercer par la douce mélodie de l'idéologie communiste, et ne prêtent aucunement attention à ses dirigeants. Ils s'attachent aux belles paroles et au discours, et absolument pas à l'arrière-fond et aux méfaits. Si l'on remonte aux sources, à Marx et à Engels, le communisme est un système politique où chacun est l'égal de l'autre, où chacun est libre, où tous ne font qu'un, où travailler devient un plaisir et un besoin vital à la survie de tous plutôt qu'une corvée pour combler un besoin nécessaire singulier, où l'homme est identique à la femme, où chacun est libre d'évoluer et de penser comme il le veut, où tous mettent en commun leurs biens et leurs gains. Sur ce point, on peut donc s'accorder en disant que Jésus était le premier marxiste de l'histoire, ou plutôt, que le marxisme est une chrétienté inspirée mais aussi développée et athée. Mais alors pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ? Nous en revenons toujours au même problème : les vices et les défauts de la condition humaine. En effet, l'égoïsme, la soif de pouvoir, l'avidité, l'avarice, la cupidité, l'idiotie, l'absence de culture, la méchanceté, la cruauté sont des caractéristiques de l'homme. Le communisme devient donc totalement utopiste et inapplicable, il devient un Idéal, non plus une idéologie. Mais l'homme ne l'a pas compris, il s'obstine à vouloir se prouver qu'il a raison alors qu'il ne pourra jamais instaurer un tel régime et qu'il restera pour toujours un rêve. Marx et Engels avaient en effet omis une chose, simple mais non moins essentielle : l'homme n'est qu'un homme. Nous pouvons donc très justement conclure que dès qu'il y aura instauration d'un régime communiste dans un pays, il y aura installation d'une propagande, d'un parti unique, d'un endoctrinement, d'un asservissement des peuples, d'une répression systématique de l'opposition, d'un mode de pensée unique, d'un culte de la personnalité, d'une disparition totale de toute liberté et de la culture, d'un développement de la précarité des conditions de vie et d'un fatalisme excessif et désespéré du peuple. Le communisme fait donc parti des idéologies inapplicables à la condition humaine, et il fera toujours parti des régimes politiques condamnables, au même titre que le nazisme ou le fascisme.

J'espère ne pas avoir été offensant, je vous souhaite à tous une bonne nuit.

VDVRVF.

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 17:36

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 17:51